ChatGPT, 3 ans après, pour moi, c’est devenu un amplificateur de pensée.


Pourquoi j’ai envie de vous parler de ChatGPT ?

Parce que, pour la première fois, une technologie d’intelligence artificielle a été mise directement entre les mains du grand public, ceci en novembre 2022… 3 ans déjà.
Avant, on utilisait déjà l’intelligence artificielle — sans le savoir. Quand Netflix nous recommandait un film ou qu’Amazon nous proposait un produit, il y avait déjà une IA derrière.

Mais tout cela restait invisible, silencieux, caché dans les algorithmes.

Avec ChatGPT, tout a changé. Pour la première fois, l’intelligence artificielle nous parle — et surtout, elle nous écoute.

Ce n’est plus une simple requête envoyée à une machine, c’est une conversation.

Et c’est ce qui fait toute la différence.

ChatGPT n’est pas seulement un moteur de recherche nouvelle génération. C’est un assistant conversationnel, un interlocuteur avec qui l’on peut échanger, affiner, approfondir.

Et surtout, il se souvient de ce que vous lui dites.

Plus vous lui donnez de contexte, plus il devient pertinent.

Si vous lui demandez : “Quelle est la capitale de l’Albanie ?”, il vous répondra “Tirana”, point final.

Mais si vous dites : “Je pars trois semaines en Albanie, j’aime l’archéologie et les petits villages en pierre, que pourrais-je visiter ?”, il ne vous donne plus une donnée : il vous construit un parcours.

Et c’est là que tout bascule : ChatGPT n’est pas intelligent tout seul — il devient intelligent avec vous.

Ce n’est pas lui qui doit être intelligent, c’est nous qui devons apprendre à lui parler intelligemment.

Apprendre à formuler, à préciser, à donner du contexte.

C’est comme quand vous appelez une administration : si vous dites “j’ai un problème”, personne ne saura vous aider.

Mais si vous expliquez clairement votre situation, la réponse devient utile.

ChatGPT, c’est pareil.

Il y a les questions Coca-Cola — les questions universelles, standardisées, comme “qui a inventé le cricket ?”. Tout le monde aura la même réponse.

Et puis, il y a les questions vivantes, personnelles : “qu’est-ce que le cricket m’a apporté dans ma vie, moi qui ai entraîné une équipe en Tunisie ?”.

Là, la réponse devient unique, parce qu’elle naît du dialogue, pas du dictionnaire.

Et plus on l’utilise, plus la relation s’affine.

ChatGPT apprend à vous connaître : vos goûts, vos centres d’intérêt, vos manières de penser.

Moi, par exemple, je suis passionné de jazz. À force d’échanges, il a compris mon univers.

Quand je lui parle de musique, il ne me répond pas comme à n’importe qui.

Il me fait découvrir des musiciens, des harmoniques, des styles auxquels je n’avais jamais pensé.

C’est pour ça que je dis : ChatGPT n’est pas un moteur de recherche, c’est un amplificateur de soi.

C’est une tête chercheuse, une veilleuse, un assistant créatif.

Il ne fait pas le travail à ma place, il m’aide à penser plus loin.

Alors bien sûr, il y a un autre débat — celui de la technologie elle-même, de la manière dont ces modèles sont construits, entraînés, ajustés. Mais ce n’est pas mon propos aujourd’hui.

Ce que je veux dire, c’est que vous n’avez besoin d’aucune technicité pour commencer.

Il suffit de lui parler.

Parlez-lui comme à un ami, comme à un conseiller, comme à quelqu’un de cultivé qui vous écoute.

Demandez-lui des idées, des conseils, des pistes. Faites des allers-retours. Corrigez, reformulez. Vous verrez : il devient peu à peu un miroir de votre pensée, un compagnon de curiosité et d’imagination.

ChatGPT, pour moi, c’est un amplificateur de pensée.

Un outil qui ne remplace pas l’humain, mais qui révèle le meilleur de l’humain : sa capacité à dialoguer, à créer, à se comprendre lui-même.

Alors commencez.

Parlez.

Et souvenez-vous : ce n’est pas lui qui doit être intelligent.

C’est nous qui devons apprendre à dialoguer intelligemment.

De l’universel aux identités souffrantes : le grand retournement postmoderne


L’un des grands bouleversements de notre époque, à mes yeux, tient à l’abandon progressif de l’universalisme libéral au profit d’un régime de reconnaissance fondé sur la souffrance identitaire. Là où la pensée moderne — issue des Lumières et de Descartes — s’appuyait sur l’idée que tout être humain est un sujet pensant, rationnel, capable d’émancipation, la pensée postmoderne militante du XXIe siècle semble avoir inversé la formule : « Je pense, donc je suis » est devenu « Je souffre, donc j’existe. »

Ce renversement est loin d’être anodin. Il signifie que l’identité ne découle plus de la liberté de se construire, mais d’un statut d’opprimé, d’un passif historique, d’une douleur vécue ou héritée. On ne parle plus en tant qu’individu mais en tant que… (noir, femme, queer, racisé, victime d’un trauma, etc.).

Cela entraîne plusieurs effets délétères :
• La hiérarchisation des souffrances, où plus on est victime, plus on a droit à la parole.
• L’essentialisation des individus, réduits à des cases identitaires fixes et souvent exclusives.
• Le cloisonnement du débat public, devenu une arène de légitimités concurrentes plutôt qu’un espace de recherche commune.

Le libéralisme politique, quant à lui, repose sur une autre logique : l’égalité des droits, l’universalité de la condition humaine, la possibilité pour chacun d’échapper à son origine. Il ne nie pas les injustices, mais il ne les érige pas non plus en identités définitives.

Le danger des courants néo-postmodernes réside précisément dans cette politique de la souffrance, qui substitue à la citoyenneté l’identité, à l’argument l’émotion, au droit la blessure. Nous ne sommes plus des individus doués de raison, mais des porteurs d’expériences intouchables, à qui il serait interdit de répondre ou de contredire.

La pensée devient alors secondaire face au ressenti, et la société se fragmente en une myriade de communautés hermétiques, réclamant reconnaissance et réparation au lieu de construire du commun.

Let’s be “inclusive with CHAT GPT “….


People are sometimes incredibly immodest; it feels like many have swallowed all the encyclopaedias in the world…

We show them CHAT GPT, and we tell them that it’s somewhat like an assistant that can help you make your daily life easier.

How would you feel about an assistant that in 98% of cases manages to solve your problem? You would think, “Super, I’ve found the right person!” Why do I ask?

Because many people seem to take an almost sadistic pleasure in seeing CHAT GPT falter in their response. Could there be a kind of human hubris where people believe themselves to be more intelligent than they actually are?

“Conquer Chat GPT with our upcoming Webinar!” with Igor Pogany



Dear Friends,

We will have the opportunity to host Igor Pogany from AI Advantage, one of the most well-known specialists in the field, for a 75 minutes long presentation. You will gain practical takeaways that you can implement immediately. Igor’s exceptional clarity and precision have earned him millions of views on his YouTube channel dedicated to AI. This webinar is your chance to benefit from his expertise. Non-techies are not only welcome, but they are our primary target audience. This webinar is open to anybody. Get ready to embark on a journey that will transform the way you perceive Chat GPT and empower you to take charge of your future.

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